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En France, le taux de mortalité des abeilles a doublé en 10 ans. En effet, l'élimination de leurs sites de nidification (disparition des haies, urbanisation), la raréfaction des plantes qui leur fournissent nectar et pollen (liée à l'utilisation d'herbicides), les épandages de pesticides, les conditions climatiques défavorables et les pathologies sont autant de facteurs qui contribuent à éliminer des abeilles. Mais malgré tout, le déclin récent des populations d’abeilles reste entouré de mystère...
Des ruchers parfois très proches peuvent présenter des caractéristiques de sortie d’hiver complètement opposées. Deux ruchers à quelques kilomètres de distance présentent des situations totalement différentes : 95% d’abeilles mortes dans un cas, 1% seulement dans l’autre. « A la mi-janvier, profitant d’une période douce, avec des températures supérieures à 10°C, les apiculteurs visitent leurs ruches et, bouleversés, retrouvent parfois 100% des ruches mortes, les cadres pleins de miel et de pollen, un petit paquet d’abeilles mortes et pour quelques-unes, un rond de couvain mort lui aussi » explique Raymond Borneck, Président du Syndicat apicole du Jura et membre des Compagnons du Miel. Dans ce département, on constate des taux de mortalité élevés dans des ruchers p
Il devient donc vital de sauvegarder cette faune et de favoriser la survie de ces alliées qui contribuent à notre menu quotidien aussi bien qu'à la beauté de nos paysages.
Si l’abeille meurt, nous mourrons… l’abeille doit vivre : militons ! |
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